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02/10/2014

A l’arrière du Front : le Gard, un département mobilisé en 1914 - 1919

LA COMMISSION ARCHIVES ET PATRIMOINE DES AMIS DU MUSÉE

présente une conférence

 A l’arrière du Front : le Gard, un département mobilisé

1914 - 1919

Conférence de Raymond Huard

Professeur émérite d’histoire contemporaine à l’université Paul Valéry de Montpellier, Raymond Huard est l’auteur de nombreux articles et ouvrages sur l’histoire du Gard.

 Jeudi 9 octobre 2014 à 18 h

Mairie - Salle Racine (1er étage)

Entrée libre et gratuite

La guerre de 1914-1918 a été une grande épreuve nationale qui n’a pas seulement touché les zones directement affectées par le conflit, mais l’ensemble du pays. C’est pourquoi il est intéressant d’observer quels ont pu en être les effets dans un département de l’ « Arrière », assez éloigné du Front, comme le Gard. S’il existe des travaux, parfois importants, sur des points particuliers, jusqu’ici aucune étude n’a présenté la vie et les activités de l’ensemble du département pendant la guerre. Or des sources très riches permettent de percevoir l’impact de la déclaration de guerre, la gestion du conflit à l’arrière, les mouvements de population, l’évolution contrastée de la vie économique, les réactions de l’opinion, les mouvements revendicatifs et, enfin, les conséquences immédiates de la guerre, une fois les hostilités achevées.Une opportunité de découvrir un monde foisonnant, très divers, tendu vers l’effort de guerre, mais ne vivant pas passivement celle-ci.

 

 

21/08/2014

Un livre de Claude Mazauric à lire

Destins : quatre « poilus » originaires de Collorgues 

dans la grande guerre (1914 -1918)

 

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Sous  le terme de « destins », se trouve consigné dans ce livre le parcours militaire au cours de la Grande guerre (1914-1918), de quatre frères, deux couples de demi-frères en réalité, originaires du village languedocien de Collorgues, canton de Saint-Chaptes, département du Gard. Ces quatre « poilus », les trois premiers ayant rejoint le Front dès l’été de 1914, le quatrième en 1916, ont à eux tous participé aux combats parmi les plus rudes et les plus meurtriers de la première guerre mondiale : sur le front de Lorraine puis de Champagne en 1914, en Flandre en 1915 pour les trois premiers mobilisés, à Verdun et à nouveau en Champagne en avril 1917 pour le quatrième, enfin en Orient en 1917-1918 pour le seul des quatre fantassins qui aura « fait » toute la guerre et en reviendra indemne après sa démobilisation, mais en 1919 seulement !

A travers l’évocation de leur mode de vie rural antérieur à la guerre, observé dans le cadre méridional de leur village typique des pays situés entre Rhône et Cévennes, on prendra conscience de l’étrangeté d’une guerre dont personne  en 1913 ou 1914, ne mesurait à quel point elle serait longue et meurtrière.

Les données recueillies par l’auteur, historien de métier, grâce aux documents conservés dans les Archives publiques, relevées dans les souvenirs et les témoignages oraux, puisées dans diverses sources privées et dans les journaux de marche des régiments, aideront le lecteur à accompagner Lucien, Armand, Albin et Georges, sur les champs de bataille et dans les tranchées, dans les hôpitaux militaires et les lieux de convalescence et même au Stalag pour l’un d’entre eux. Puis, après le combat, une fois revenus à la vie civile dans la mesure où aucun d’entre eux n’a été tué, nous  retrouverons nos quatre frères, plus ou moins meurtris mais inégalement désabusés, reprendre goût à la vie dans ce qu’on qualifiait naguère de « l’entre deux-guerres ».

128 pages - 15 €

Pour commander, cliquer sur Editions de la Fenestrelle

Présentation-signature à Collorgues le 14 juillet 2014 2014 à 11 h au foyer

Voir : http://www.midilibre.fr/2014/05/22/brignon-a-lire-la-guerre-14-18-a-travers-le-destin-de-quatre-poilus-de-collorgues,864133.php

Ecouter Claude Mazauric dans l'émission "La voix au chapitre" animée par Jean-Paul PASCAL sur : www.radiogrilleouverte.com (en streaming sur le site)

Lire l'article sur Prouvènço d'aro

Voir présentation du livre à Castelnau-Valence 

21/11/2013

Conférence : "Une cité dans la République : Uzès de 1792 – 1989"

La Commission Archives et Patrimoine des Amis du Musée d’Uzès présentera

 

Jeudi 21 novembre 2013 à 18h

 

Une conférence sur le thème :

 

« Une cité dans la République : Uzès de 1792 – 1989 »

 

extraite du livre écrit  par Gérard Bressieux, Professeur d’Histoire-Géographie

 

Salle Archives 1er étage Evêché – Entrée libre.

 

A l’issue de cette présentation, l’auteur assurera une séance de dédicaces de  son ouvrage publié aux Editions de la Fenestrelle :

 

« La République à l’ombre du Duché : Uzès, 1792 - 1989 »

 

L’Uzége comme la France a connu depuis la Révolution française de 1789, pas moins de trois monarchies, deux empires, cinq républiques et « l’état français » de Vichy. Il est vrai que notre Histoire est incertaine, et qu'après 1789, la France se retrouve quelque peu désorientée, ne sachant quel régime politique serait salvateur. Toutefois, c'est le régime républicain qui s'imposera par cinq fois. C’est ce que va nous faire découvrir l’auteur à travers la cité d’Uzès.

Le Duché, la division religieuse, l’ombre de la voisine nîmoise : trois ingrédients, parmi d’autres, pour faire de l’entrée d’Uzès dans la République  (et, par-delà, dans le projet démocratique) un véritable challenge.

Fusillade sur l’Esplanade, coups de poings au Moutas, chasse au militant républicain, dénonciations (ou protections !). Les faits sont têtus, certes, et pour la plupart suffisamment graves ; ils ne sont sans doute que l’écume de «bouillonnements » plus profonds, dont l’origine dépasse l’horizon d’une ville et de son canton.

Cet essai historique, qui court sur deux siècles (XIXe et XXe), s’efforce d’en ausculter les mécanismes à travers « le Verbe », qu’il soit conjugué sur le Grand Cours, dans le journal local ou au détour d’une délibération municipale.

 

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Pour commander ce livre, cliquer sur le lien ci-après : Bon de commande

 

27/10/2011

Conférence sur le peintre gardois MALBOS

Les Amis du Musée proposent une conférence sur le peintre gardois MALBOS (1885-1960), jeudi 27 octobre 2011 à 18 heures à l’évêché dans  la salle des expositions  au  1er étage (entrée libre).

 

 

 

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             Aquarelle - La rue Saint Théodorit à Uzès 1935

 

C’est Pierre Malbos, son petit-fils, qui a consacré une partie de son temps, depuis 1985, à la connaissance de l’œuvre de son grand-père, auprès de qui il a vécu jusqu’à sa mort. C’est lui aussi qui, à la demande des Amis du Musée d’Uzès et en prélude à la nouvelle exposition (d’œuvres différentes) de Malbos à l’Espace des Capucins, viendra raconter l’itinéraire atypique de ce peintre local, l’illustrant de documents inédits.

C’est seulement l’an dernier, année du cinquantenaire de sa disparition, que le public d’Uzès a pu découvrir, à travers une exposition à l’Espace des Capucins, l’art d’un peintre originaire de Vers-Pont du Gard : Malbos (1885-1960).

Au cours de cette exposition, qui a été souvent une révélation pour ses nombreux visiteurs, le Musée d’Uzès s’est enrichi de trois œuvres de cet artiste qui a été, pour beaucoup d’amateurs d’art, une découverte longtemps après sa disparition : car si Malbos a peint tout au long de sa vie, il n’a jamais rien fait pour se faire connaître. Quand il exposait des œuvres, toujours de petit format et dans des expositions collectives, il avait soin de mentionner au dos « réservé » ou « vendu », incapable qu’il était de se séparer de ce qu’il considérait comme un jalon de sa recherche dans une vie artistique très personnelle, assimilable à un journal intime. 

        

C’est ainsi qu’en 1985 (soit vingt-cinq ans après la disparition du peintre et année de son centenaire) ses proches n’avaient encore jamais envisagé de déroger à cet étrange choix. C’est cette année-là, et très modestement, dans le village de ses origines, à Vers-Pont du Gard, qu’une exposition rétrospective a enfin permis au public de l’art de découvrir l’étendue de la production d’un peintre dont la famille est enracinée dans le village. L’enthousiasme du public a fait que, par la suite, une rétrospective plus vaste a été présentée, trois mois d’été durant, dans un musée d’Aix-en-Provence. La carrière posthume de Malbos prenait alors son envol définitif avec des œuvres de lui entrant dans des musées, des collections prestigieuses en même temps que des expositions, en France et à l’étranger, le faisaient connaître.

 

 

 

 

06/10/2011

Louis Bousquet et Louis Mouric, deux Gardois entre café-concert et music-hall durant la Belle Époque

Jeudi 6 octobre 2011 à 18 h Salle des Archives (1er étage Evêché), la Commission Archives et Patrimoine de l’Association des Amis du Musée d'Uzès vous invite à une conférence intitulée : « Louis Bousquet et Louis Mouric, deux Gardois entre café-concert et music-hall durant la Belle Époque ».par Fabrice CABANE, professeur d’histoire-géographie au lycée Charles Gide d’Uzès



Louis Bousquet (né et mort à Parignargues, 1870-1941) fut successivement employé aux chemins de fer, marchand de cycles à Paris et maire de Beauchamp (Val-d'Oise). Entre ces occupations, il eut le temps d'être le parolier de chansons en tous les genres - surtout comiques - entre 1902 ou 1903 et le début des années 30.
Ses compositions sont encore dans les mémoires : Avec Bidasse, La caissière du Grand Café, Quand Madelon. Elles furent interprétées par les plus grands (Mayol, Dranem, Bach, Fernandel), et Vincent Scotto a également composé quelques musiques pour lui.

Couverture partition Madelon.jpg


Mais son « voisin » Louis Mouric (né et mort à Mauressargues, 1881-1951) demeure inconnu et n’a pas fait carrière à Paris. Durant son service militaire, dans un régiment d’artillerie à Bastia entre 1902 et 1905, il rédige un « chansonnier » avec des textes au style très varié (patriotique, « fleur-bleue », antimilitariste, antibourgeois, etc.) accompagnés de dessins coloriés où les femmes sont parfois peu vêtues et les hommes souvent entreprenants. Après son passage sous les drapeaux, Mouric retourne dans son village dont il fut maire, et qu’il ne quittera qu’entre 1914 et 1919.

Mouric, mauressargues, chansonnier, militaire, café-concert, bastia


La conférence permettra de confronter l’œuvre de Bousquet au chansonnier de Mouric. Nous verrons des dessins de Mouric et nous lirons quelques uns de ses poèmes, tout en écoutant des chansons du début du XXe siècle, une époque de transition entre la tradition du café-concert et celle du music-hall naissant. Et nos deux Gardois, à des titres différents, méritent pleinement d’y figurer !